LE PROPHETE DE L'ISLAM TEL QU'IL M'EST APPARU EN REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE 1 - PDF to Flipbook
Published on Aug 08, 2026
Description:
2
’t liv p t vyg st j
sééglis ’ tti ’és,é 197,ié
si s bss fƩ l’spt xtéi
Sit pèt l’Isl,ix t Slt s i.
Il fété ls bs l’él js’ 1è (1989), fit l
til tis és pls t, s’ ll Répbli
Isli Miti ss é l b.
s t, il téig à ss ps i s Ʃ
pf ss x és (1993-199) ’vt,
péillss ts is pli gâ ivi.
A vs tsss s lts !3
INTRTIN
’est dans le si de répndre ax nmbreses aƩentes,
ax nmbreses slliitaƟns dnt j’ai été l’bjet qe j’ai
enfin déidé de saƟsfaire la saƟété de ex qi en savent
n pe pls hez qi la nvelle vient jste de tmber à
lers reilles.
n l’enje majer qe ela pet ssiter est qe e p
d’essai serve de préisins, de lanterne ax nmbreses
âmes hez qi le sens de l’infrmaƟn jste et viable pet
rienter vers des lendemains meillers tant est qe es
infrmaƟns sient nsƟtent la base de lers
nmbreses qesƟns prtant sr lers religins et ler
sms. ne de es nmbreses qesƟns à laqelle
ane âme ne sera jamais lasse de parler est le saint
prphète de l’islam,Paix et Salt sr i, ne des religins
mnthéistes. mment passer ss silene e
nstrter, e grand hmme, qi représente la dernière
néessité d mnthéisme ?
Ntre ligne éditriale s’insrit dans ne lgiqe nn de
nfrntaƟn pvant abƟr à ne plémiqe, mais de
erƟtde affihée envers n persnnage histriqe, de
grande ntriété, savant, sage, siable qi dégage le
respet et savait en dnner et qi ne esse de traverser
des généraƟns et des généraƟns sans qe rien ne
pisse s’il vs plait ternir l’image de sn message et e, à
travers les âges. Si les peples snt arrivés à se 4
mprendre, ’est jstement pare q’ils nt signé des
ards et des ards de péraƟns lingisƟqes,
mrales, spiritelles.
Mais assi pare qe d’ans nt fait le vyage, le
déplaement vers es peples pr q’enfin les
généraƟns qi sivent pis bénéfiier de lers legs tant
sr le plan spiritel, ltrel, histriqe, médiinal et
atres. Presqe dans ts les grands msées d mnde
mderne le reflet de es généraƟns préédentes reste de
prime abrd sr lers stateƩes, lers ariatres et ela
reste et demere n des nmbrex legs sr lesqels ns
ns basns ajrd’hi pr ns vrages didaƟqes,
slaires, servant de bases histriqes pr les
généraƟns à venir.
ans le arsse, la miƟé des persnnages en bste
assis démntre bien q’il y’a ne inflene de l’islam en
n temps dnné à travers ’Erpe, à l’image de
l’Andalsie.
e stme ne nsƟte-t-il pas le patrimine d’n
peple ?
Et q’en est-il des nmbreses phts affihées à l’entrée
des salns d’hnner, de palais, de msées, d’ hôtels, de
restarants ; d’explraters, de lnisaters. Je pense
qe es remarqes méritent bien d’être édifiées,
analysées , vérifiées en aƩendant de pvir prter pls
d’aƩenƟn ax nmbrex vrages qi ns tmbent 5
entre les mains et qi méritent enre ne fis beap
pls d’aƩenƟn.
Entendns-ns bien sr le Saint prphète de
l’Islam,Paix et Salt sr i, sinn ns risqns de ns
bter sr des qesƟns axqelles ns n’avns pas drit
de répnse. Alrs si ’est le as q’en est-il de eli qi
vs graƟfierait vlnƟers ave ne minƟe jamais
égalée, ave ne exaƟtde tendant vers l’absl, d
prtrait pls détaillé de e Saint Hmme qi ns a fait
hnner de sa Sainte persnne. n hnner qi m’est allé
drit a œr. ne grâe divine, ne hane vene des
iex, ne prvidene divine,plénasme ! n hix prté
sr ma persnne ! e tme, l’expériene est
prprƟnnelle a nivea d’étde. e dernier
prprƟnnel à la rémnéraƟn.Ma fi, eƩe fis- i j’ai
payé très her pr pvir aéder à e Saint Hmme, le
vir, palper parfis à la limite ses mindres rires . e
mmn ard, la façn de s’habiller l’habillement a
tjrs revêt dnne lie à ne prépaƟn qi
intéresse de pls en pls les masses, les âmes empreintes
par le si d bea, la reherhe de l’élégane même
le désir de se senƟr bien dans sa pea. e stylisme, la
mde Ɵennent bien jstement de e besin rissant
prqi pas de vlir transmeƩre ne ltre, ravir les
gens de parres ave tt le respet q’elles prtent ax
érémnies, les graƟfier même les hyer de nseils
qant à la herté, la valer de tel Ɵss, de tel habillement
par rapprt à tel atre, même l’harmnie entre les
lers seln qe l’n vit dans telle telle atre
ntrée ,ler de l’été, vive, pls sŌ, pls rt, pr
ne balade à la plage ; exsez-mi d rmanƟsme !
’enje qe la tre ssite de ns jrs mérite bien
q’n y invesƟsse des milliards de dllars.
A n atre à qi n avait demandé prqi miex
s’habiller, la répnse ne s’est pas faite aƩendre, pr qe
le vent me prte bnher !
eƩe aisane à se mvir, eƩe fierté à balaner ses
mains, à les prjeter vers l’avant et vers l’arrière, eƩe
fierté à déambler, qi sait ?
es âmes éprises de nnaissanes, à la reherhe d
famex sésame (la beaté d Prphète, Paix et Salt sr
i et qi snt dans la vie les menant vers n vyage
spiritel, à la qête d Nirvana, de l’AlƟs, nt mpris
dès les premières heres de l’islam qe l’habillement va
de pair ave la religin, ave le limat hangement de
différentes saisns erƟfiant de passage la famese
expressin « prendre l’habit » pr dire entrer en religin.
a ler spéifiée pet de la même rdre d’idées ler
valir hère à l’interprétaƟn ; si le Prphète est habillé
de ble ; à cause des mystères de la spiritualité qui
s’ffraient à chacun d’eux à décuvert ; les vérités dnc les
plus impénétrables et les plus inaccessibles ; pr
lesqelles il fallait ne grâe divine, pet-être ne fi q’il
faille finir par mprendre interpréter, e qe d’an
mrtel n’a dit. 7
e ns jrs les aadémiiens meƩraient à la plae, d
vert, ar étant ler habit de érémnie, tt mme le
Prphète meƩait a retr de haqe bataille n trban
diffèrente et à l’asin de réepƟns n trban d’ne
atre ler pr des raisns qi li étaient prpres. Qe
vlait-il insiner ?
e bel habillement le sens des lers ?
ne élégane ne pvait être pareille , ne rreƟn de
taille, ne pe sr mesre, taillée à la limite, ane
épaleƩe, le tr d p frôlant les ls rnds de laire
Kane1. Bien sr qe d réel à la reprdƟn il y a bien
ne différene. Heresement q’ave les tehnlgies
nvelles, les lers se snt faites beap pls
préises. Je dis bien qe le Prphète ,Paix et Salt sr
i,est en ble !ne différene miritant le saphir.
S’il est appar à ertains heikhs a 12ème et 13ème sièle, la
ler de sn habillement était frément assi vieille,
ar faisant sn bt de hemin jsq’à ntre épqe. es
impéraƟfs d temps n’nt e nllement drit sr sa
textalité* ;il est resté tel, ane trae de pssières ni
de srils pssiérex. Habit nef, sn image. Beaté
ne pvait être manifeste !
Jsq’à e qe sa pstre aie ne inflene sr les
nmbrex bstes, slptres et phts de ns jrs dans
les nmbrex msées d vre, de Versailles, de Vienne,
d apitle, de Naples, de Baynne à l’image d Prine
Ʃ Bismark2
, de Bae3 , de Gerges Bizet4 , de Rigad5
, 8
de Fragnard6
, de Gizt7
, de Gstave II8
, de Girardn9
,
is 1er e piex10, is IX11
.
Fallait-il rappeler qe l’Erpe a nn de très grands
dessinaters, dessinaters pr ne iter qe le
PrimaƟe12
.
a présene de la ltre Arabe ntamment en
Andalsie, devait frément inflener le vé de es
peples. es Arabes qi y nt laissé beap de
mnments.Pls lin ’est la Frane qi entra en
nnaissane des hiffres Arabes a 10 e sièle. ’est ainsi
qe, Ibn Sina devient Avienne ; Ibn Rshd, Averrès ;
Salahedine, Saladin13. ’alphabet arabe mptant vingthit
leƩres.a pstre d prphète allant d même sens qe
l’éritre française, de la drite 14vers la gahe ntraire
à l’éritre arabe et depis, la grande marée des Savants
n’a bstré le hemin de la vérité absle. e Prphète en
valer absle dn, n’a rien hangé de sa pstre et
mainƟendra eƩe pstre jsq’à la fin des temps. Vilà
qi fait de ses dires khadith « eli qi me verra en
snge, me verra à l’état de veille mme s’il m’avait v
à l’état de veille ar Satan n’emprnte pas mes traits ».Sa
persnne pet être animée en mvement dans n
rêve pr ex qi l’nt rêvée mais n’nt pr ex qi
l’nt ve à l’état de veille beap pls mpliqé et qi
néessite n lavage spiritel intérier.Pr srƟr ne
mde vesƟmentaire, il fat bien des designers. Avir
d’abrd l’intenƟn de srƟr ne nvelle pe, prendre 9
bien sin de la qalité d Ɵss ave laqelle elle sied,
préder à des étdes de faisabilité, faire n tr de
tables ave les prfessinnels de la mde, dister sr e
style hmme femme à srƟr, pr enfin passer à la
mahine.n il y’a tt n presss, plsiers étapes
q’il faille srmnter allant d désir de vlir srƟr
qelqe hse a prêt à prter. ’n est dès lrs tenté de
se pser la qesƟn à bien se demander qi snt ex qi
dnnaient des nseils a Prphète Mhamed, Paix sr
i,, tellement sn trban nir était entrelaé
sessivement de bas en hat pr a finish être
jliment rabaƩ gradellement vers l’arrière qe jamais
ne épse de eƩe généraƟn d 20 éme sièle ne pet
réssir pr fate de temps. a barbe signesement
taillée faisant le tr de sa nble fae, sn nble visage.
Sn rire est ne véritable synthèse frôlant tantôt la
ntradiƟn d’n aspirant, d’n grpe d’individs et
même parfis la mpliité vis à vis d’ne persnne.
mme si l’ar-en-iel vlait ns rappeler les
différentes lers d drapea naƟnal.
Tt laisse à rire qe ses yex vlaient exprimer dex
hses à la fis ; tantôt vifs, tantôt teintés d’ne mllesse
frisant la lémene q’il a tjrs prônée.
es épales légèrement élevées n’étaient sans dte qe
sa frme natrelle à l’image d Ɵrer épalant sn fsil,
le bste dirigé vers l’bjeƟf. Beaté ne pvait être assi
manifeste !.n n’aède pas a Prphète par le
trhement de qelqes versets par i là.
ela vient d’ne générsité des iex et vilà le résltat
an innvénient ! n reflet de la vérité sprême !
Eprver de l’inlinaƟn pr e Saint hmme ne fait
q’arître le dévilement d’atant de mystères, allant
d mƟsme ttal à la msiqe de l’âme q’est le rire. n
ne pet y aéder qe lrsq’n éprve ne prfnde
sif de l’absl. Ainsi le mysƟqe parven à l’nin
transfrmante dévrira sn idenƟté ave la déité à
l’image d élèbre Hallaj qi avait prlamé être la vérité.
Ns lns le iel si tant est q’il sit ble, pr
l’hnner et le privilège q’il a bien vl ns ver si
ela est le frit des nrmes de ritères de séleƟns
rigreses et à des règles axqels j’ai été smis. Ma
démarhe étant a débt ne démarhe de larifiaƟns,
n mplément d’infrmaƟns et d’apprfndissements.
An apprfndissement n’a été entend dans les fins
fnds des lisses d’ne présidene, de hâteax, dans
ane sirée mndaine, hez an valet, hez an
ri, sinn qe « la religin dit élairer la marhe d
mnde et ne dit selement se nfiner à des ates de
dévƟn. à ertains nt hissé ler pays par des idées
atres il y’en a qi l’nt fait assi par les biais de la
religin »15 .eƩe infrmaƟn, eƩe graƟfiaƟn, eƩe
hane mériteraient beap pls d’apprfndissement