LE PROPHETE DE L'ISLAM TEL QU'IL M'EST APPARU EN REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE 1

Published on Aug 08, 2026

LE PROPHETE DE L'ISLAM TEL QU'IL M'EST APPARU EN REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE 1

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2 ’t liv p t vyg st j sééglis ’ tti ’és,é 197,ié si s bss fƩ l’spt xtéi Sit pèt l’Isl,ix t Slt s i. Il fété ls bs l’él js’ 1è (1989), fit l til tis és pls t, s’ ll Répbli Isli Miti ss é l b. s t, il téig à ss ps i s Ʃ pf ss x és (1993-199) ’vt, péillss ts is pli gâ ivi. A vs tsss s lts !3 INTRTIN ’est dans le si de répndre ax nmbreses aƩentes, ax nmbreses slliitaƟns dnt j’ai été l’bjet qe j’ai enfin déidé de saƟsfaire la saƟété de ex qi en savent n pe pls hez qi la nvelle vient jste de tmber à lers reilles. n l’enje majer qe ela pet ssiter est qe e p d’essai serve de préisins, de lanterne ax nmbreses âmes hez qi le sens de l’infrmaƟn jste et viable pet rienter vers des lendemains meillers tant est qe es infrmaƟns sient nsƟtent la base de lers nmbreses qesƟns prtant sr lers religins et ler sms. ne de es nmbreses qesƟns à laqelle ane âme ne sera jamais lasse de parler est le saint prphète de l’islam,Paix et Salt sr i, ne des religins mnthéistes. mment passer ss silene e nstrter, e grand hmme, qi représente la dernière néessité d mnthéisme ? Ntre ligne éditriale s’insrit dans ne lgiqe nn de nfrntaƟn pvant abƟr à ne plémiqe, mais de erƟtde affihée envers n persnnage histriqe, de grande ntriété, savant, sage, siable qi dégage le respet et savait en dnner et qi ne esse de traverser des généraƟns et des généraƟns sans qe rien ne pisse s’il vs plait ternir l’image de sn message et e, à travers les âges. Si les peples snt arrivés à se 4 mprendre, ’est jstement pare q’ils nt signé des ards et des ards de péraƟns lingisƟqes, mrales, spiritelles. Mais assi pare qe d’ans nt fait le vyage, le déplaement vers es peples pr q’enfin les généraƟns qi sivent pis bénéfiier de lers legs tant sr le plan spiritel, ltrel, histriqe, médiinal et atres. Presqe dans ts les grands msées d mnde mderne le reflet de es généraƟns préédentes reste de prime abrd sr lers stateƩes, lers ariatres et ela reste et demere n des nmbrex legs sr lesqels ns ns basns ajrd’hi pr ns vrages didaƟqes, slaires, servant de bases histriqes pr les généraƟns à venir. ans le arsse, la miƟé des persnnages en bste assis démntre bien q’il y’a ne inflene de l’islam en n temps dnné à travers ’Erpe, à l’image de l’Andalsie. e stme ne nsƟte-t-il pas le patrimine d’n peple ? Et q’en est-il des nmbreses phts affihées à l’entrée des salns d’hnner, de palais, de msées, d’ hôtels, de restarants ; d’explraters, de lnisaters. Je pense qe es remarqes méritent bien d’être édifiées, analysées , vérifiées en aƩendant de pvir prter pls d’aƩenƟn ax nmbrex vrages qi ns tmbent 5 entre les mains et qi méritent enre ne fis beap pls d’aƩenƟn. Entendns-ns bien sr le Saint prphète de l’Islam,Paix et Salt sr i, sinn ns risqns de ns bter sr des qesƟns axqelles ns n’avns pas drit de répnse. Alrs si ’est le as q’en est-il de eli qi vs graƟfierait vlnƟers ave ne minƟe jamais égalée, ave ne exaƟtde tendant vers l’absl, d prtrait pls détaillé de e Saint Hmme qi ns a fait hnner de sa Sainte persnne. n hnner qi m’est allé drit a œr. ne grâe divine, ne hane vene des iex, ne prvidene divine,plénasme ! n hix prté sr ma persnne ! e tme, l’expériene est prprƟnnelle a nivea d’étde. e dernier prprƟnnel à la rémnéraƟn.Ma fi, eƩe fis- i j’ai payé très her pr pvir aéder à e Saint Hmme, le vir, palper parfis à la limite ses mindres rires . e mmn ard, la façn de s’habiller l’habillement a tjrs revêt dnne lie à ne prépaƟn qi intéresse de pls en pls les masses, les âmes empreintes par le si d bea, la reherhe de l’élégane même le désir de se senƟr bien dans sa pea. e stylisme, la mde Ɵennent bien jstement de e besin rissant prqi pas de vlir transmeƩre ne ltre, ravir les gens de parres ave tt le respet q’elles prtent ax érémnies, les graƟfier même les hyer de nseils qant à la herté, la valer de tel Ɵss, de tel habillement par rapprt à tel atre, même l’harmnie entre les lers seln qe l’n vit dans telle telle atre ntrée ,ler de l’été, vive, pls sŌ, pls rt, pr ne balade à la plage ; exsez-mi d rmanƟsme ! ’enje qe la tre ssite de ns jrs mérite bien q’n y invesƟsse des milliards de dllars. A n atre à qi n avait demandé prqi miex s’habiller, la répnse ne s’est pas faite aƩendre, pr qe le vent me prte bnher ! eƩe aisane à se mvir, eƩe fierté à balaner ses mains, à les prjeter vers l’avant et vers l’arrière, eƩe fierté à déambler, qi sait ? es âmes éprises de nnaissanes, à la reherhe d famex sésame (la beaté d Prphète, Paix et Salt sr i et qi snt dans la vie les menant vers n vyage spiritel, à la qête d Nirvana, de l’AlƟs, nt mpris dès les premières heres de l’islam qe l’habillement va de pair ave la religin, ave le limat hangement de différentes saisns erƟfiant de passage la famese expressin « prendre l’habit » pr dire entrer en religin. a ler spéifiée pet de la même rdre d’idées ler valir hère à l’interprétaƟn ; si le Prphète est habillé de ble ; à cause des mystères de la spiritualité qui s’ffraient à chacun d’eux à décuvert ; les vérités dnc les plus impénétrables et les plus inaccessibles ; pr lesqelles il fallait ne grâe divine, pet-être ne fi q’il faille finir par mprendre interpréter, e qe d’an mrtel n’a dit. 7 e ns jrs les aadémiiens meƩraient à la plae, d vert, ar étant ler habit de érémnie, tt mme le Prphète meƩait a retr de haqe bataille n trban diffèrente et à l’asin de réepƟns n trban d’ne atre ler pr des raisns qi li étaient prpres. Qe vlait-il insiner ? e bel habillement le sens des lers ? ne élégane ne pvait être pareille , ne rreƟn de taille, ne pe sr mesre, taillée à la limite, ane épaleƩe, le tr d p frôlant les ls rnds de laire Kane1. Bien sr qe d réel à la reprdƟn il y a bien ne différene. Heresement q’ave les tehnlgies nvelles, les lers se snt faites beap pls préises. Je dis bien qe le Prphète ,Paix et Salt sr i,est en ble !ne différene miritant le saphir. S’il est appar à ertains heikhs a 12ème et 13ème sièle, la ler de sn habillement était frément assi vieille, ar faisant sn bt de hemin jsq’à ntre épqe. es impéraƟfs d temps n’nt e nllement drit sr sa textalité* ;il est resté tel, ane trae de pssières ni de srils pssiérex. Habit nef, sn image. Beaté ne pvait être manifeste ! Jsq’à e qe sa pstre aie ne inflene sr les nmbrex bstes, slptres et phts de ns jrs dans les nmbrex msées d vre, de Versailles, de Vienne, d apitle, de Naples, de Baynne à l’image d Prine Ʃ Bismark2 , de Bae3 , de Gerges Bizet4 , de Rigad5 , 8 de Fragnard6 , de Gizt7 , de Gstave II8 , de Girardn9 , is 1er e piex10, is IX11 . Fallait-il rappeler qe l’Erpe a nn de très grands dessinaters, dessinaters pr ne iter qe le PrimaƟe12 . a présene de la ltre Arabe ntamment en Andalsie, devait frément inflener le vé de es peples. es Arabes qi y nt laissé beap de mnments.Pls lin ’est la Frane qi entra en nnaissane des hiffres Arabes a 10 e sièle. ’est ainsi qe, Ibn Sina devient Avienne ; Ibn Rshd, Averrès ; Salahedine, Saladin13. ’alphabet arabe mptant vingthit leƩres.a pstre d prphète allant d même sens qe l’éritre française, de la drite 14vers la gahe ntraire à l’éritre arabe et depis, la grande marée des Savants n’a bstré le hemin de la vérité absle. e Prphète en valer absle dn, n’a rien hangé de sa pstre et mainƟendra eƩe pstre jsq’à la fin des temps. Vilà qi fait de ses dires khadith « eli qi me verra en snge, me verra à l’état de veille mme s’il m’avait v à l’état de veille ar Satan n’emprnte pas mes traits ».Sa persnne pet être animée en mvement dans n rêve pr ex qi l’nt rêvée mais n’nt pr ex qi l’nt ve à l’état de veille beap pls mpliqé et qi néessite n lavage spiritel intérier.Pr srƟr ne mde vesƟmentaire, il fat bien des designers. Avir d’abrd l’intenƟn de srƟr ne nvelle pe, prendre 9 bien sin de la qalité d Ɵss ave laqelle elle sied, préder à des étdes de faisabilité, faire n tr de tables ave les prfessinnels de la mde, dister sr e style hmme femme à srƟr, pr enfin passer à la mahine.n il y’a tt n presss, plsiers étapes q’il faille srmnter allant d désir de vlir srƟr qelqe hse a prêt à prter. ’n est dès lrs tenté de se pser la qesƟn à bien se demander qi snt ex qi dnnaient des nseils a Prphète Mhamed, Paix sr i,, tellement sn trban nir était entrelaé sessivement de bas en hat pr a finish être jliment rabaƩ gradellement vers l’arrière qe jamais ne épse de eƩe généraƟn d 20 éme sièle ne pet réssir pr fate de temps. a barbe signesement taillée faisant le tr de sa nble fae, sn nble visage. Sn rire est ne véritable synthèse frôlant tantôt la ntradiƟn d’n aspirant, d’n grpe d’individs et même parfis la mpliité vis à vis d’ne persnne. mme si l’ar-en-iel vlait ns rappeler les différentes lers d drapea naƟnal. Tt laisse à rire qe ses yex vlaient exprimer dex hses à la fis ; tantôt vifs, tantôt teintés d’ne mllesse frisant la lémene q’il a tjrs prônée. es épales légèrement élevées n’étaient sans dte qe sa frme natrelle à l’image d Ɵrer épalant sn fsil, le bste dirigé vers l’bjeƟf. Beaté ne pvait être assi manifeste !.n n’aède pas a Prphète par le trhement de qelqes versets par i là. ela vient d’ne générsité des iex et vilà le résltat an innvénient ! n reflet de la vérité sprême ! Eprver de l’inlinaƟn pr e Saint hmme ne fait q’arître le dévilement d’atant de mystères, allant d mƟsme ttal à la msiqe de l’âme q’est le rire. n ne pet y aéder qe lrsq’n éprve ne prfnde sif de l’absl. Ainsi le mysƟqe parven à l’nin transfrmante dévrira sn idenƟté ave la déité à l’image d élèbre Hallaj qi avait prlamé être la vérité. Ns lns le iel si tant est q’il sit ble, pr l’hnner et le privilège q’il a bien vl ns ver si ela est le frit des nrmes de ritères de séleƟns rigreses et à des règles axqels j’ai été smis. Ma démarhe étant a débt ne démarhe de larifiaƟns, n mplément d’infrmaƟns et d’apprfndissements. An apprfndissement n’a été entend dans les fins fnds des lisses d’ne présidene, de hâteax, dans ane sirée mndaine, hez an valet, hez an ri, sinn qe « la religin dit élairer la marhe d mnde et ne dit selement se nfiner à des ates de dévƟn. à ertains nt hissé ler pays par des idées atres il y’en a qi l’nt fait assi par les biais de la religin »15 .eƩe infrmaƟn, eƩe graƟfiaƟn, eƩe hane mériteraient beap pls d’apprfndissement